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Un an après, ou comment je suis passée de "je dois" à "je choisis"


C’est la rentrée !Les feuilles commencent à tomber, les cahiers se rouvrent, les agendas se remplissent. Mais pourtant, cette année, quelque chose a changé.

Il y a un an, je décidais d’expérimenter une idée simple, presque banale en apparence : transformer mes « je dois » en « je choisis ».

Vous proposer de transformer vos 'je dois” en “je choisis”.

Ce que je ne savais pas, c'était que j’allais découvrir à quel point ce petit ajustement allait bouleverser ma manière de vivre la rentrée… La rentrée et le reste de l’année !


Et un jour, le « je dois » perd son pouvoir

Avant, ma rentrée ressemblait à une accumulation de contraintes :

  • Je dois m’occuper de ceci ;

  • Il faut absolument faire cela ;

  • Pas le choix, il faut s’organiser, tenir, avancer.

Ces injonctions étaient lourdes, parfois écrasantes. Elles donnaient le ton : subir, plutôt que vivre.

Elles étaient sans appel avec une sentence quasi irrévocable : je dois donner, sacrifier, sous peine que le monde ne soit tenté de s'écrouler.

Et puis, pas à pas, j’ai commencé à m’arrêter quand j’entendais ce fameux « je dois ».

J’ai commencé à me poser la question qui allait tout changer : “Et si je ne le faisais pas ? Qu’est-ce que cela changerait vraiment ?”.

Parfois, la réponse m’a surprise : certaines obligations étaient moins vitales que je ne le croyais.

D’autres fois, en revanche, ces obligations se sont révélées essentielles… Mais vues sous un nouvel angle.


Choisir, c’est se réapproprier sa vie

Prenons un exemple tout simple : « Je dois aller travailler ».

Un an après avoir changé ma perspective, cette phrase ne me traverse plus l’esprit de la même façon.

Je ne « dois » pas aller travailler.

Je choisis d’y aller parce que cela me permet de rencontrer mes collègues, d’apprendre, de financer mes projets, de subvenir à mes besoins et des besoins de ceux que j’aime.

Cela peut vous sembler bateau, mais pourtant cette nouvelle formulation fait toute la différence !

Ce n’est pas magique, tout comme ce n’est pas instantané. Mais petit à petit, cette gymnastique intérieure est devenue une habitude. Un mode de vie, et surtout une forme de libération.


Un an après, ou comment je suis passée de "je dois" à "je choisis"

Un an après, j’ai eu envie de faire le bilan.

Prendre la vie sous l’angle du choix plutôt que sous celui de l’obligation, vraie ou fausse bonne idée ?

Mon constant personnel est sans appel.

Avec le recul, je réalise que :

  • J’ai allégé ma charge mentale ;

  • J’ai appris à dire non à ce qui ne me correspondait pas ;

  • J’ai gagné en liberté intérieure.

Mais surtout, j’ai arrêté de vivre ma vie comme une succession d’ordres à exécuter.

Cette année, ma rentrée n’avait drien d'une épreuve. Par contre, elle avait tout d’une étape, une invitation à faire des choix plus conscients.

Une invitation à me respecter pour avancer.

Je n’ai pas transformé ma vie en un claquement de doigts. Mais j’ai changé de posture, petit pas par petit pas, un jour à la fois, et cela a fait toute la différence ! Et vous, un an après ?

Alors je vais vous déposer une invitation à l'éveil personnel.

Si cette rentrée réveille en vous des « je dois » et des « il faut » à n’en plus finir, pourquoi ne pas tenter, vous aussi, de les transformer ?

Et si vous vous donniez l’opportunité de vous aussi, dans un an, pouvoir regarder en arrière pour vous dire « J’ai choisi. J’ai repris les rênes. Et ma vie a changé. » ?

 
 
 

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